Alma, jeu de rôle narratif horrible et merveilleux – Partie du 10 avril 2018

Campagne 1 : une île de charme

Aperçu de la partie du 10 avril 2018

La vie est une alternance de hauts et de bas…

Le bas le plus mémorable : avoir la chance d’être un habitant d’Alma,
et voir son esprit happé et incarné dans un… Terrien. Si, si, ces créatures fragiles, qui ne meurent qu’une fois, et vivent dans une réalité tellement souriante qu’elles en sont réduites à inventer la fiction. Par exemple, le jeu de rôle.
Bon, l’avantage d’un rôliste, c’est que s’il est possédé par un esprit extraterrestre, il a une chance de ne pas se ruer à l’asile, ou à l’église pour un exorcisme (bien que certains l’aient fait. On les comprend. Ils étaient possédés par le perso d’un autre joueur 🙂

Un haut bien agréable : avoir réussi à quitter la Terre, et rejoint Alma. D’accord, en étant vérolé par les dieux. Oui, les Dieux Extérieurs, ceux qui tenter d’assujettir les mortels, et dévorer l’univers. Ceux qui créèrent la Terre, et en firent un Enfer avec quelques bons côtés, sans quoi il n’y aurait rien à gâcher, et ce serait moins pénible.

Donc pas moyen de rentrer directement à Inhisaya, la patrie chérie des joueurs (plus de détails sous : Alma – Livre du joueur)

Bonne nouvelle : cela permet de visiter Halima, la perle du sud, une île paradisiaque, aux habitants si compréhensifs qu’ils préfèrent aider des rescapés de l’enfer à se purifier, plutôt que des exécuter.

Certes, la purification est très incomplète, mais les équipes d’assistance cherchent des solutions, et les PJ ne sont plus en quarantaine.

Ils peuvent donc accepter l’invitation de leur courageux ami Finken, tombé amoureux fou d’Eliel,
à une croisière de fiançailles qui leur changera agréablement les idées.
Les voilà descendant un toboggan spiralé qui les éjecte en mer sous forme de poissons,
et leur permet de faire la course avec le bateau.
Les voilà faisant l’amour avec un équipage très obligeant dans des chambres parfaites ouvertes sur la mer radieuse.

Les voilà pris dans une tempête bien étrange, et luttant pour survivre alors que l’équipage n’est plus à bord.
Faut-il croire que certains habitants de Halima préfèrent noyer leurs invités encombrants ? Mystère.

Après un naufrage qui les laisse sans navire, les PJ se retrouvent sur une île paradisiaque.
Les uns se réveillent dans l’intimité d’un nid de plumes alimenté par un dodo géant. Les autres sont emmenés par une tribu de lémuzards désinhibés, et pourraient être secourus si leurs camarades ne préféraient pas s’envoyer en l’air avec de si charmants indigènes.

Pendant ce temps, les autres naufragés disparaissent, mais on ne peut pas être partout. On a dit PJ, pas dieu, et je goûterais bien le lémuzard suivant, il semble parfumé à la frangipane.

Voilà donc les PJ explorant l’île à la recherche de leurs compagnons,
et peut-être aussi de la meilleure plage, ou des fruits les plus délicieux.

Aux dernières nouvelles, ils font l’ascension d’une caldeira située près du rivage. Depuis la crête, ils discernent des bâtiments colorés, souvent approximatifs et au style très personnel, ainsi que des quais, de nombreux navires, et une issue vers la haute mer. Auraient-ils découvert la base des pirates dont ils ont déjà coulé un navire ? Et tous les équipages sont-ils aussi libidineux que celui dont ils ont décliné les propositions ?

Si Bémol, saisie d’un accès de féminisme, propose bien de laisser Bastien, leur aimable compagnon ramené de la Terre, démontrer une fois de plus ses talents en matière de destruction massive.
Mais Sable Argent apprécierait de trouver un navire pour quitter l’île,
et s’il doit monnayer les charmes de Si Bémol pour en obtenir un,
il compte faire de son mieux pour la motiver.

Dommage que Si Bémol, toujours aussi polymorphe, se soit métamorphosée en poulpe volant. Cela ne laisse que Toyana, petite, musclée, bronzée, charmante dans son petit ensemble très ajouré en macramé blanc. Mais toujours aussi susceptible de tabasser un prétendant jugé importun.

Allez donc sauver le monde, quand personne n’y met du sien !

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