One shots de Cthulhu – presque pas mort, presque pas fou, presque pas mal, et plein de bons souvenirs !

Sylvain, présent parmi nous pour un trimestre, nous a offert une soirée de découverte de l’Appel de Cthulhu.

Vu le nombre d’intéressés, ce sont finalement deux soirées qui ont été jouées, mêlant les membres du club, les vieilles connaissances (toujours jeunes d’esprit) et les nouveaux venus accueillis dans un roulement de tambours de dés sur la table.

Avec des personnages hauts en couleur et aux motivations intéressantes, joueurs expérimentés comme débutants ont pu passer une excellente soirée, et les personnages ont en général survécu (plus ou moins mordillés par les monstres et bons à interner, mais c’est du Cthulhu, il y a des traditions à respecter).

Ou sont morts après avoir brillamment épicé la partie : un grand merci à David pour avoir amené un père aimant à tuer son fils pour sauver sa femme et sa fille.
Puis à brûler le corps, décidément trop actif pour un mort, même avec des hormones d’ado.
Puis à retirer le talisman incombustible qui avait remplacé son cœur à l’aide d’un démonte-pneus avant de lancer le tout le plus loin possible en mer depuis la falaise…
Bonne nouvelle : le talisman nage mal, comme quoi on ne peut pas avoir que des ennuis.

Tout cela sous le regard serein de Rebecca, la douce épouse supposée fragile, dont le moral s’avéra finalement d’acier. Et cela malgré les suppliques de Rémi qui eût trouvé normal que son perso vacillât et frisât la folie, mais qui réussissait impitoyablement tous ses jets de santé mentale.
Désolé, une maman ne peut pas toujours déplorer la perte de son fils devenu un monstre et un assassin.

D’un autre côté, une fin heureuse consistait à initier une enfant de 6 ans à la sorcellerie… pour faire voler des poneys… et sauver sa famille… au prix d’une consommation de cadavres en compagnie de goules.

Mais le scénario prévoyant aussi d’apprendre les potions, il était possible de créer un dentifrice extra-fort pour supprimer une haleine putride, et donc l’hygiène était sauve. Au temps pour ceux qui prétendent que le jdr ne respecte pas les valeurs.

Un grand bravo au MJ pour ses ambiances musicales et colorées, une petite lampe rouge brillait pour soutenir les joueurs dans les ténèbres d’une exploration souterraine, avec, en bout de table, lancer de dés éclairés par la lampe de mineur smartphone.

Bref, une partie dans la grande tradition d’accueil, d’ambiance, d’entraide, d’humour, et de tolérance (alimentaire) du jdr !

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