Le club rouvre ses portes le 26 juin à 20h !

En vertu des dernières mesures d’assouplissement, le club rouvre ses portes vendredi 26 juin 2020 à 20h.

Cette réouverture, qui va permettre à chacun de retrouver le plaisir d’un loisir ludique en chair et en os, s’accompagne néanmoins des certaines contraintes d’usage conformes aux directives sanitaires toujours en vigueur :

  • Le port du masque est obligatoire dans le local. Chacun est tenu de venir avec son masque. Nous rappelons que la durée de vie / efficacité d’un masque n’excède pas quelques heures, selon les modèles. Au-delà, il faut prévoir le remplacement du masque porté par un nouveau masque.
  • Le nettoyage des mains est obligatoire à l’arrivée au club, puis avant l’usage des sanitaires, du frigo, de la machine à café. Du savon liquide et des distributeurs de gel hydroalcoolique sont mis à disposition.
  • Une attention particulière doit être apportée à l’entretien du local. Après chaque partie, il est expressément demandé que le local soit correctement nettoyé par les usagers. Du matériel de nettoyage à usage unique a été ajouté.
  • Les gestes barrières conseillés par les autorités sont bien entendu de rigueur dans le local.

Une affiche informative « Règles de jeu d’usage de notre local » rappelle les comportements attendus de chacun.

Nous espérons que dans les semaines à venir, la situation sanitaire ainsi que les directives cantonales et fédérales nous permettront de réévaluer ces mesures.

Nous nous réjouissons de vous revoir autour d’une table de jeu !

Si la dame peut porter un masque et vivre de passionnantes aventures, on peut aussi, non ?

Écréa – fin de la saison 1

Un grand merci à Loïc pour cette première saison de son jeu, appréciée des joueurs comme du MJ !

Ce fut une campagne très bien écrite, qui a permis aux PJ de commencer à découvrir le plateau d’Écréa et ses environs, ainsi que les peuples attachants qui y vivent, dans une paix hélas menacée par de nombreux problèmes (comment ça, nos meilleurs cultivateurs n’ont plus que des champs stériles ? Comment ça, des pacifistes s’entretuent quand ils vont boire un pot entre amis ? Comment ça, la télépathie ne marche plus ? Comment ça, on a mis des hachoirs géants et invisibles sur le trajet des coursiers ?)

Heureusement, les PJ ont pu comprendre, puis résoudre successivement, plusieurs de ces problèmes, permettant à des gens très reconnaissants de reprendre leur vie paisible, pendant que les PJ, enrichis de savoir comme de bons souvenirs, pouvaient s’aventurer hardiment vers des ennuis plus complexes (Leeje, reviens ! On sait que ton sens du danger te conseille de courir dans l’autre direction, mais souviens-toi : sans nous, l’autre direction sera invivable aussi… comment ça, tu n’es pas rassuré ? Viens qu’on te prête un peu de courage, on n’est pas magiciens pour rien. Et toi, tu nous sers de garde-fou, te souviens-tu, avec ta sensibilité et ta moralité ?)

Certes, cela demanda de bons talents d’enquêteurs, face à des conspirations ingénieux qui paraissaient avoir toujours un coup d’avance (ah, les MJ…), mais dont il était possible, à force d’attention, d’ingéniosité, de courage et de prudence, d’alliances et de discours, de déjouer les plans. Ou de croire les avoir déjoués, en attendant le coup de théâtre suivant, et une bonne leçon d’humilité de plus… vue comme une occasion de s’améliorer.

Le tout avec des héros atypiques, aimablement prêtés par leurs universités respectives qui les savaient à la fois assez brillants pour être utiles et assez fous pour accepter une mission risquée, complétés de gardes du corps compétents (oh mon Dieu, assurer la sécurité de trois geeks ? D’accord, de trois magiciens surdoués qui ont sauvé quelques fois eux-mêmes leur escorte, avec leurs idées atypiques mais efficaces J).

Et des PNJ tour à tour ou simultanément généreux, attachants, inventifs, machiavéliques, sages, emplis de remords et prêts à tout pour corriger les conséquences de leurs erreurs.
Des gens qu’il fait bon rencontrer et qu’on est heureux d’avoir aidé, dans un monde qui mérite bien qu’on le sauve… même s’il faut à l’occasion l’expliquer aux dieux qui l’ont créé et qui ont parfois comme une petite tendance à l’extermination.

Conclusion : vivement la suite, car tant de mystères restent non élucidés, tant de peuples donnent envie d’être découverts, et il reste tellement à faire pour repousser toujours plus loin les limites de la magie, dont joueurs et MJ continuent à développer les possibilités !

Oui, oui, de la baston aussi, mais c’est pas comme si les runes ne servaient pas à enchanter les armes, n’est-ce pas, Aëlle ?

Ni comme si nous n’avions pas fabriqué une cocotte-minute géante à base de lave pour finir les monstres coriaces.

Et une pensée pour Wakli escaladant le couteau entre les dents un serpent géant certes ralenti par son couplage temporaire avec un escargot, afin d’atteindre son point faible.

Illustration d’arcadenist sur Deviant Art

Sans compter Valkan quand elle passe en mode super-félin garou doré… et nous permet de tous l’imiter pour se goinfrer du boss de fin ! À Dévoreur, dévoreur et demi.
Burp.
Quelqu’un savait que les XP, ça fait roter ?
Y’a pas à dire, les études de terrain, ça rend cultivé…
…et dodu.

Ô grand univers, protège-nous des mortels !

Prière émise par un dieu à la fin du one shot du Dr Who joué vendredi 8 mai sous l’égide de David.
Si vous voulez découvrir comment on peut en arriver là, n’hésitez pas à vous manifester, le MJ peut faire rejouer le scénario.

Dr Who, règle de survie n°1 : Courez !

Un grand merci à David pour ce one shot, et nous nous réjouissons de découvrir les autres jeux qu’il propose !

Ce fut un plaisir d’inclure deux joueuses encore inconnues, Charly et Beth, qui ont pu participer aux activités du club sans se soucier de la distance, puisque même si elles habitent Fribourg, la partie avait lieu en ligne.

De la pub sera faite pour les prochains one shots, mais si vous êtes intéressé à communiquer avec le MJ pour influencer sur le choix du prochain jeu, n’hésitez pas à contacter le club pour recevoir les coordonnées du MJ par mail.

Bon jeu à tous !

One shot de DD5 : chaud devant !!!

À la demande d’un groupe de jeunes joueurs, le club a accueilli une initiation à DD5 animée par Greg, aimablement venu de Lausanne à cet effet.

Pour l’un des participants, Luca, c’était même le premier contact avec le jeu de rôle.

Et quel contact : alors que les PJ avaient été engagés pour escorter un marchand porteur d’une mystérieuse boîte jusqu’à la ville voisine, voici qu’ils sont agressés par d’innombrables gobelins profitant de leur teint vert pour se camoufler dans les ramures, mais surtout par une énorme créature faisant vaciller les arbres.

Fondu au noir. Et réveil pendu la tête en bas, et dépouillé de son équipement. Au sol, gisant lamentablement dans ses boyaux sanglants, la moitié supérieure de leur employeur.

Bravo l’équipe ! Heureusement qu’une partie du salaire était versée d’avance.

Reste donc à se libérer, à triompher héroïquement des deux gob’ de garde, dont le sévèrement atteint de cupidité qui avait trouvé moyen de s’encombrer de tout l’équipement des persos, ce qui faisait de lui le prodige de vélocité qu’on peut imaginer. Allez la tortue, allez !

Puis, avec une infinie prudence, l’équipe débarque, armes au poing, dans la salle voisine, occupée par un unique gob, chef cuisinier, occupé à émincer des oignons.
La prêtresse de l’équipe ayant paré ses mots des splendeurs du paradis, et inspiré une profonde fidélité à l’artiste des casseroles, celui-ci accepte de se mettre au service des PJ, qui ont bien besoin d’une cuisine de campagne vus leurs propres talents limités en la matière.

Au passage, ils en profitent pour apprendre qu’ils ont été agressés par un ogre qui tient, dans la pièce suivante, un festin perpétuel, alimenté régulièrement par les chairs bien apprêtées des voyageurs capturés.

Les PJ ne doivent leur survie qu’à leur rôle dans la préparation d’un mijoté demandant plusieurs heures de cuisson pour chaque ingrédient.
Aaaah… voilà donc pourquoi ces prétirés incluaient un humain, un elfe, un halfelin, un nain, un demi-orc, et que l’employeur était un gnome.

Un léger flottement s’ensuit, à l’idée d’affronter un ogre qui n’a déjà évité de mettre les PJ en pâté que parce qu’ils étaient supposés finir en ragoût.
Heureusement, de fins connaisseurs des civilisations ogres s’avisent que de tels solitaires sont rejetés par leur groupe pour avoir échoué à leur initiation : bouter le feu à une forêt et la traverser bravement. Il devrait donc avoir peur du feu.

Puis une observation fine de l’architecture locale, encore visible sous la suie et l’amoncellement de salaisons humanoïdes, permet de réaliser que les gob ont recyclé un tombeau nain. Celui de Klabor aux Poings Ardents. Ardents… attends… comme le dentiste ? Nan, comme les allumettes. Ah-ah.

Et c’est où ? Oh alors là, facile, répond aimablement le cuisinier : au fond du couloir dont on ne revient pas. Enfin, relativisons : dont les gob ne reviennent pas.

Après avoir dévasté les gardes mort-vivants éternellement préposés à la garde du tombeau, les PJ peuvent donc négocier brillamment avec un roi nain passablement défraîchi menaçant de rendre le peu d’âme qui lui reste à chaque instant. Mais l’idée que la salle de banquets destinée à célébrer ses rites funéraires soit occupée par des parasites suffit à le convaincre de confier ses précieux bracelets aux PJ, qui deviennent dès lors capables de manier le feu.

Allez savoir pourquoi, cela ne suffit pas à les rassurer. Mais un inventaire de la cuisine permet de s’aviser que les réserves d’alcool devraient suffire à créer de belles flammes dans le grand hall. Encore faut-il un héros suffisamment fou pour le répandre dans la pièce.

Fort opportunément, l’étable se trouve sur le chemin du hall, et le rôdeur elfique, malgré son accent un peu classieux, parvient à communiquer avec les taureaux d’attelage. L’un d’entre eux accepte l’héroïque mission de parcourir la salle en répandant l’alcool, à la condition que le rôdeur prendra soin de son frère. Après des adieux fraternels profondément émouvants, l’assaut est lancé.

Le bœuf dépasse toutes les espérances en faisant carrément le tour de la table de l’ogre, prouesse qui lui vaut d’être attrapé et brisé par l’énorme goinfre. Mais avant que l’ogre puisse en prendre la première bouchée, les PJ enflamment l’alcool, isolant le monstre d’un mur de flammes.

Pendant ce temps, le mage, aidé par une illusion, joue brillamment le rôle d’un roi nain auréolé de flammes, venant revendiquer son tombeau, provoquant la panique des gob qui détalent.

L’ogre se redresse pour relever le défi, et la barbare naine démontre qu’il n’est nul besoin de la lancer tant sa rage suffit à la projeter sur un adversaire et lui orner le crâne d’une hache, que viennent rejoindre le bâton du moine et la flèche du rôdeur.

Un ogre, un round, bon ratio.

En se servant une bière au bar, le soldat demi-orc, toujours pragmatique, demande si le taureau est tout à fait mort, ou si la grâce divine, par le plus grand des hasards… dans un grand élan de solidarité avec leur camarade tombé au combat, le groupe s’unit pour assister la prêtresse qui tente de ranimer le taureau. Et, miracle, la brave bête rouvre ses bons yeux humides aux longs cils, et demande à son grand frère s’il a été à la hauteur.

Après un bref inventaire des lieux, et la découverte d’une petite fortune, les vaillants PJ rêvent à leur avenir : ils ouvriront une auberge, baptisée « Au Taureau Ardent », flanquée d’un grand pré où les deux taureaux pourront vivre heureux avec leurs épouses et leur future nombreuse descendance, pendant que le chef gobelin fera les délices des clients en les initiant à certains mets exotiques… il faudra juste prévoir de corrompre les services d’hygiène, s’ils ont commis l’erreur d’exister.

Avenir qui se réalisera sans doute, si la sphère noire que transportait le marchand, et que le mage a récupérée, ne les mène pas à leur perte. Car elle semble être une clé… mais vers quoi ?

En tous les cas vers de nouvelles aventures.

Le club remercie Greg pour la qualité de son animation, la manière dont il a su transmettre le plaisir du jeu de rôle, avec pour résultat un Luca avec des étoiles plein les yeux… waow… un rôdeur elfique… carrément comme Aragorn… et c’était lui… pour une soirée.

Pas étonnant qu’on se revoie vendredi prochain pour la suite, la suite, la suite !